Nous reposant l'un sur l'autre, malgré toutes nos différences
N'ayant pas la même vie, ni les mêmes problèmes
Mais on se comprend, on se confie, dans un sens d'absolue amitié, on s'aime...
Dès sue l'un est mal , c'est l'autre qu'il appelle en premier
Oubliant le reste, çe se confie beaucoup , laissant ses amis de côtés
Croyant qu'il se passe beacoup plus de chose chez l'autre
Des choses qui ne se passe pas chez toi
Et ça débouche p'tit à p'tit sur "nos délires","nos envies","nôtre vie...la nôtre"
Chaque fois que l'autre appelle, ton coeur qui s'accélère...Il bat...
Comme s'il voulait sortir et s'enfuir le rejoindre, sur intonation de sa voix
Ne pouvant jamais voir son visage, et seulement entendre sa vie
Sa vie qu'il vous défile, l'éxibe, et parfois vous sourie
Cette sorte d'amitié, taché un peu d'amour
Que l'on n'ose pas avouer sachant que serait déclenché le compte à rebour
Eliminant cette si étrange complicité,plus que d'un frère à une soeur
Plus que d'un garçon à sa copine, parfois ça fait même un peu peur...
On ne souhaite pas vraiment dépendre de ses appels
Et pouratnt c'est une douce drogue,on se sent moins frêle
C'est une force de se dire que c'est le seul qui vous comprenne
Ses conseils, ses paroles, sa patience, presque vos pensées, gouvernent
Il est le seul, et peut être ne le sais t-il pas, ou ne veut pas
Savoir à quel point, même s'il est en Bretagne, et moi en Haute Savoie
Lui aussi, à quel point je compte et je grandis tou doucement
Ayant enfin une base, un appui, discernant tous ces doubles sens lentement
J'ai pus trouver quelqu'un d'unique et d'horpaire
Son oreille, son écoute, sa voix...Mon âme frére...
Pour Séb Le Breton...^^
