Quand l'amour quitte deux coeurs, pourtant unis
Quand la haine remplaçant celui-ci
C'est la rafale de reproches et de douleur
S'amonçellent les morts, n'ayant plus qu'une seule couleur
Deux camps adverses, s'affrontant sans cesse
Sans fatigue,toujours frôlés de la même caresse
Faisant le plus de mal possible, par diverses moyens
Ne pouvant vivre sans faire souffrir l'autre, comme un besoin
Ayant pour proverbe" Ni avec toi, ni sans toi"
Lassés, il arrive de vouloir lever le drapeau de paix...Parfois...
Mais cette trêve ne peut tout arrêter
LA douleur est encore trop réçente, c'est trop frais
Sauf que dans votre peine, vous oubliez votre entourage
Vous les basculer, les traumatisent, tout dans vôtre sillage
Dont les plus importants, sont vos enfants
Nacquis lors de votre union passé...Eh oui...Désormais avant...
Cette timide chose, vous rattachant encore
Presque un défaut dans votre commun sort
Pantin entre vos mains tachées de sang, jouant avec
Allant chez l'un se faire gaver de mises en garde
Revenant chez l'autre, les yeux blasés, laissant votre coeur sec
"Ton pére n'est qu'un...Ta mére n'est qu'une..."
La petite chose, votr enfant se perd en questions, le grandissant trop vite
Ne cherchant plus rien, entendant à peine, pour lui vous êtes quite
Dans son coeur aucune guerre, il vous aime tout deux
Du même amour que peut donner son âme
Une âme qui sera bientôt une femme
Dans sa quête d'éternelle réconciliation
Qui lui a pourrit son enfance, lors de votre séparation...